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Méthodes et outils d'Innovation & de Performance Collaborative

Les Espaces pour l’Innovation et la Performance Collaborative

Espaces InnovantsL’espace de travail a un rôle effectif dans les processus d’innovation car il contribue à la performance collaborative et il permet d’utiliser les dernières connaissances des Neurosciences : ancrages spatiales, activation des intelligences émotionnelles,…
Trois types d’espaces ouvrent de nouvelles perspectives
– Espaces de partage Collectifs
– Espaces Collaboratifs
– Espaces de Contemplation

 

Espace de travail - Outil de Management

Le collaboratif est un levier de performance et les entreprises souhaitent améliorer la manière dont leurs employés travaillent ensemble. Les activités collaboratives augmentent jusqu’à atteindre 80% du temps de travail. La collaboration est une force disruptive et perturbante qui requiert des espaces physiques, des processus et des équipements particuliers. Les entreprises basées sur l’intelligence collective a besoin de ces environnements spécifiques. Trois types d’espaces ouvrent de nouvelles perspectives - Espaces de partage Collectifs - Espaces Collaboratifs - Espaces de Contemplation Les entreprises leaders de secteurs à haute intensité collaborative sont en moyenne neuf fois plus performantes que les autres.

Espaces numériques

Espaces de collaboration, de transaction, de communication personnelle et de communication de groupes Les espaces de collaboration sont caractérisés par leur support à des activités dans lesquelles deux ou plusieurs usagers se réunissent pour achever un but commun ou, plus précisément, pour satisfaire une intention collective. Les processus de collaboration demandent un haut niveau de motivation de la part des participants. La motivation peut être stimulée par des éléments : - individuels (tels que l’obtention de bons résultats, le désir de se créer une bonne réputation au sein du groupe des collaborateurs, ou simplement l'envie de se conformer à l'activité du groupe) - et collectifs (sens commun de compréhension du but poursuivi, des moyens possibles pour réaliser ce but, de la distribution des rôles, et de l'activité effective de chacun des participants dans cette collaboration). Pour favoriser le développement de la compréhension demandent il est nécessaire que les participants puissent disposer une bonne visibilité de l'activité des autres membres du groupe et qu'ils arrivent à partager suffisamment d'information afin de coordonner leurs actions. L'engagement individuel est fondamental pour la formation et l'achèvement des intentions collectives, alors les processus de collaboration exigent que les participants puissent établir de relations de confiance. Ces relations de confiance permettent à chaque participant de baser ses actions sur la promesse que les autres participeront aussi au travail collectif. Enfin les processus de collaboration peuvent être contrôlés, de manière centralisée ou décentralisée (régulation sociale). Ce contrôle peut être unique pour le processus complet, ou bien peut s'organiser en plusieurs tâches. Ces tâches peuvent être soit assignées à des individus soit à des groupes. Dans le premier cas, les dispositifs d'intégration des résultats sont très importants pour assurer que les aboutissements individuels soient intégrés d'une façon appropriée et compréhensible à chacun des collaborateurs. La nature des intentions collectives a été analysée par plusieurs philosophes. - Lewis (1969) par exemple voit les intentions collectives comme un ensemble d'intentions individuelles plus une connaissance mutuelle (mutual knowledge) de ces intentions. - Searle (1990) maintien que les intentions collectives ne sont pas réductibles à des intentions individuelles mais elles sont une catégorie différente d'intention qu'il appelle WE -intentions (intentions-notre) - Gilbert (2000) et Cohen & Levesque (1990) décrivent les intentions collectives en termes des engagements (commitment) qu'elles engendrent.

Les espaces de transaction ont pour fonction de supporter les activités de transfert de biens (matériels ou immatériels) entre deux ou plusieurs acteurs. Le transfert d’une partie à une autre se fait généralement via le paiement d'une contrepartie souvent financière. Alors que la motivation et la compréhension jouent un rôle significatif dans les processus transactionnels, le principal facteur intervenant dans ces espaces est celui de la confiance. Les transactions ont lieu plus facilement et fréquemment dans des environnements où les consommateurs savent que leurs besoins ou désirs seront compris et, si possible, satisfaits par l’autre partie. La transparence sociale est une condition importante au développement de la confiance dans un espace virtuel. Différents mécanismes de transparence sociaux sociale peuvent être mis en place dans les espaces de transactions afin d’aider à l’établissement de la confiance. Un exemple de tel mécanisme peut consister à fournir pour chaque acteur (vendeur ou acheteur) l’historique de l’ensemble des transactions dans lesquelles cet acteur a été engagé dans le passé. Cette information permettra ainsi à une personne d’évaluer le niveau de risque relatif à l’établissement d’une transaction avec un autre individu (on peut imaginer qu’une personne ayant été à plusieurs reprises engagée dans le même type de transaction sera plus digne de confiance qu’une personne pour laquelle aucune expérience antérieure n’est disponible). Un autre exemple consiste en la possibilité pour une personne de donner un avis sur la façon dont une transaction s’est effectuée. Il apparaît évident qu’un certain nombre d’avis défavorables attachés à un acteur indiquera un facteur de risque important, et diminuera la volonté de s’engager dans une quelconque transaction avec cet acteur. Cette visibilité renforcera le respect de règles de transaction puisqu’elle rendra les participants responsables de leurs actions mais aussi parce que et contribuera à l’établissement de leur réputation. Il convient de noter que cette réputation représente une réelle valeur économique pour le vendeur, qui aura donc tout intérêt à la développer. Le site d’enchère électronique eBay représente l’exemple le plus connu et le plus représentatif d’espace de transaction électronique. Dans eBay, un vendeur va pouvoir proposer un ensemble de produits qui feront l’objet d’une mise à prix reposant sur un système d’enchères (un vendeur peut toutefois décider de donner un prix fixe à un produit). Après une transaction soit conclue, un acheteur est fortement encouragé (souvent par le vendeur) à fournir une évaluation consistant en une note (à choisir parmi «positive», «neutre» ou «négative») et un commentaire reflétant le déroulement de la transaction. Un vendeur dispose d’un droit de réponse pour les mauvaises opinions, et une possibilité de rectification existe (l’opinion initiale n’étant toutefois jamais totalement effacée). Toutes ces informations -l’historique des transactions, les notes reçues par le vendeur ou les opinions fournies par un acheteur- sont disponibles à l’ensemble des utilisateurs, et sont utiles pour se forger une opinion sur un vendeur ou sur un acheteur. Il faut par ailleurs noter qu’un nombre important de sites de commerces électroniques implémentent aussi des mécanismes qui permettent à des consommateurs de donner une opinion sur des produits (un exemple typique est sur Amazon.com la possibilité pour des lecteurs de donner une opinion sur un livre) et dans certains cas sur les vendeurs.

Les espaces de communication personnels ont pour fonction principale de permettre à deux utilisateurs de communiquer efficacement même s'ils sont situés dans des lieux géographiquement distincts. Le courrier électronique et les systèmes de messageries instantanés représentent des exemples typiques de systèmes permettant l’établissement d’espaces de communication personnels, mais on peut aussi citer les systèmes dit « peer-to-peer» qui fournissent des moyens à des individus d’interagir l’un avec l’autre (par exemple afin de s’échanger des média électroniques tels que des fichiers). Ayant une structure moins complexe des espaces de collaboration ou de transaction, les facteurs clés qui interviennent dans ces espaces sont ceux de la confiance de la compréhension et de la présence.

Espaces de partage Collectifs

La collaboration intensive est une activité qui requiert des environnements spécifiques. Les espaces de partage Collectif en sont un premier exemple. Ils associent des espaces physiques, des outils de visualisation et des logiciels. Que ce soit pour visualiser une situation, une problématique et utiliser des supports numériques en trois dimensions pour accroitre l’efficacité des collaborateurs. Ces espaces sont utilisés pour les réflexions cognitives et les approches analytiques ou faciliter l'imagination par des représentations virtuellesd'une vision ou d'objectifs utiles pour des approches systémiques. Les collaborateurs assimilent le contenu et partagent les idées en moitié moins de temps et effectuent leur travail beaucoup plus rapidement.

Espaces Collaboratifs

Ce sont des environnements de travail qui ne sont plus structurés selon les organigrammes ou statuts, ils intègrent de nouveaux espaces conçus spécifiquement pour les modes collaboratifs et influent également sur l’état mental des personnes qui y travaillent. Il s’agit de créer une expérience partagée , de renforcer le climat de confiance et de respect, de dégager une atmosphère particulière source d’implication et d’inspiration. Il importe de favoriser les échanges informels et les temps d’interaction spontanée, source d’innovation et d’idées nouvelles. Ces espaces de codesign permettent de passer instantanément d’un mode de travail individuel à un mode de travail collectif. Ils offrent une variété de zones pouvant accueillir différents modes de travail pour : se concentrer, se détendre, se ressourcer, rechercher des informations, échanger informellement. De larges surfaces d’affichage permettent par exemple de stimuler la production d’idées et de faciliter la construction d’une vision partagée.

Espaces de Contemplation

Ils ont pour vocation de créer des conditions sensorielles, émotionnelles et cognitivesparticulières. Ils se caractérisent par une hauteur sous plafond importante et une perspective aussi large que possible sur un paysage urbain ou naturel. Leur architecture d’intérieur, les couleurs, matériaux, finitions et mobiliers sont conçus pour créer l’étonnement et la surprise. Ces espaces suscitent ainsi un décadrage émotionnel et sensoriel, une stimulation expérientielle, qui est un préalable à la génération de nouvelles idées et à la créativité. Ils invitent à la rêverie, dont on sait aujourd’hui que cet état stimule et accentue l’activité du cerveau.

Espaces de travail Collaboratif, Innovation et Neurosciences

Les Neurosciences démontrent que les personnes qui rêvent éveillées activent en fait de nombreuses zones du cerveau et notamment celles associées à la résolution de problèmes complexes. L’activité cérébrale est supérieure à celle que l’on a lorsque l’on se concentre sur une tâche spécifique et lorsque l’on fait appel à beaucoup plus de ressources du cerveau . Le bénéfice d’un instant de rêverie au travail sera donc à la fois quantitatif et qualitatif, car le collaborateur ayant déconnecté reviendra des « limbes oniriques » avec plus de ressources cérébrales activées, plus créatif, plus inspiré et capable de concevoir des solutions avancées. Les espaces de contemplation ne sont pas de simples espaces de détente : au même titre que les espaces visuels et les espaces de codesign, ce sont des ressources dans l’atteinte d'objectifs organisationnels de toute entreprise. Nous avons associés les différents types d'Espaces et notre démarche d'apprentissage pour une Approche Structurée afin de conduire l'Innovation & Intelligence Collaborative : Innovation Room ® 9D TM

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